Le pardon de Noël
- 25 déc. 2025
- 2 min de lecture
On va se le dire... c'est impossible de se parler... les égos veulent s'en mêler!
Bin facile de sticker sur les détails, se picosser... donner raison à la raison, même si, bien profondément, on sait bien à quel point l'orgueil a tord! Parce qu'on agit en réponses à des blessures qui ont mal guérit... et pire... ça nous fait voir à quel point on était dans le déni, qu'on avait tord! Qu'on a pas pardonné. Ouais, parfois, mon égo, "s't'un cabochon!" ... y'avais pas compris ce que mon coeur lui disait.
Et jusqu'à un certain point... prendre conscience à quel niveau mon égo "S't'un cabochon" me permet de prendre conscience d'une couple de trucs et d'entrer dans des vérités plus profondes.
En fait... ça me ferait plaisir qu'on s'assise et qu'on se picosse... dans la mesure où tous les deux on a le goût d'être là... qu'on ait le goût d'entendre, de comprendre.
Et si, en fait, on s'était monté un bateau... qu'on est appréhendé le moment, prêt à attaquer ou se défendre, alors que les intensions étaient pures et sincères et qu'on est simplement pas habitué à force d'être confrontés? Les intentions sont sans malice, miséricordieuses. Mais, on ne peut jamais vraiment savoir tant qu'on ne le vit pas et que nos intentions personnelles ne sont pas aussi dans ce sens. Ça prend deux cœurs rendus à la même place... prêts au pire, mais en espérant le meilleur... même si parfois le meilleur nous secousse, nous fasse peur.
On dit parfois qu'à Noël on peut se permettre de parler de l'amour, de la joie, de la reconnaissance et tout ce qui nous habite le coeur. Alors, sache que je t'apprécie et que c'est toujours un plaisir de te croiser... même si parfois, en apparences, c'est pas tout à fait visible... en fonction de ce qu'on vit et ce qu'on a vécu. Dans tous les cas: Merci pour tout!
Le cœur ouvert et pour le bien du monde
Catherine Labbé
25-12-2025
























Commentaires