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La recherche de la vérité

  • 7 nov. 2025
  • 4 min de lecture

Lorsque le premier confinement du coronavirus de 2020 a débuté, honnêtement, je ne comprenais pas trop le pourquoi d'un telle procédure. J'ai eu terriblement peur en écoutant les nouvelles télévisées. Pas une petite peur, une peur démesurée dans les circonstances. Une peur irrationnelle. Je me demandais réellement pourquoi j'étais si angoissée pour un Québec en pause! Mon journal télévisé était incomplet. Mes nouvelles me donnais une vision alarmiste de la chose alors que j'avais besoin de plus de faits, d'optimiste et d'explications.


Voyant que les nouvelles augmentait mon niveau de stress plutôt que de le descendre, j'ai souhaité trouver des réponses à cet escalade de peur. J'ai souhaiter avoir l'heure juste, peu importe ce que j'allais découvrir. J'ai alors contacté une personne que j'adore qui lui a l'habitude de fouiller le web à la recherche de réponses plus élaborées et réfléchies. Il m'a montré des pistes pour faire mes propres recherches sur des sujets diverses.


Alors j'ai lu des articles, visionné des vidéos, suivi des gens qui fouillent le web eux aussi avec leur médias sociaux. Chaque petite découverte atténuait mon stress. C'est comme si plus j'en découvrais, plus je voyais la partie invisible de l'iceberg. Plus j'en savais, plus je renouais avec mes vérités profondes... et avec mon instinct. Ça y était, j'étais devenue "conspirationniste". Pour finalement réalisé que je l'ai toujours été! J'étais endormie, mais je me suis réveillée. Le résultat de mes recherches m'ont permis de découvrir un monde fascinant et parfois même d'y assister aux premières loges.


J'ai fais le tour du socio-politique, des artistes, du développement personnel, de l'alimentation, de la spiritualité et du phénomène des flammes jumelles. Parfois, je me laissais aussi surprendre par les synchronicités que mon YouTube me proposait. Il sais si bien le faire! J'ai pu, dans chaque domaine, trouver mes propres vérités et faire le tri entre ce que je souhaitais garder et laisser aller dans mes habitudes pour être le plus authentique possible.


Et puis là, le deuxième confinement est arrivé, celui de 2021 est arrivé, sans grosse surprise de mon côté. Ce qui me blesse actuellement à ce sujet, c'est de voir à quel point les gens sont divisés. Certains sont résilients, d'autres vivent encore de l'incompréhension. Ce qui m'attriste, c'est de voir qu'à certains moment, c'est seulement le fait d'avoir raison qui mène la barque. Le respect reste en second plan. Pour l'éviter, les gens gardent silence.


Actuellement, je sens que j'aimerais discuter avec les gens de mes découvertes du web. J'aimerais savoir comment ils vivent dans leur Québec en pause. J'aimerais savoir ce qu'ils pensent vraiment de notre situation... parce que peut être que si on a une vision différente au sujet du virus et des procédures, peut-être qu'en en parlant, on se trouverais un point en commun malgré nos visions différentes... comme d'avoir eu la chance de discuter avec une personne qu'on apprécie.


Parfois, j'aimerais bien partager mes découvertes du web avec des gens. Partager ce que j'étais si fière d'avoir découvert. Je suis certaine que ces discussions viendront au meilleur moment. Le plus magique sera d'en entendre parler et d'écouter les gens les faire à leur tour... moi, assise aux premières loges!


Mon mot de la fin ressemble alors à celui-ci... que tu sois adepte des nouvelles télévisées ou indépendantes, de la gauche ou de la droite, le croyant ou le l'athée, si on se rejoignait dans le milieu, et discuter... on en a peut-être besoin!






C'est lorsque le premier confinement de 2020 a été annoncé que c'est arrivé... Mon petit monde s'est fait perturber. On venait de m'annoncer des procédures qui me laissaient croire que l'humain n'était pas outillé pour survivre à une vague de ce qu'on appelle le coronavirus... la nouvelle pandémie qui me faisait penser à celle du H1N1 de 2009. Vis à vis mon incompréhension, j'ai fais mon devoir de citoyen et écouter les nouvelles télévisées.... ce que je ne faisais plus depuis un bout parce qu'elles ne me rejoignaient plus. Puis, j'ai vécu un phénomène. Plus j'écoutais les nouvelles en continue, plus mon angoisse augmentait. Je les écoutais pour me rassurer, mais c'est l'inverse qui arrivait.


Dans un pic de peur, j'ai souhaité avoir des réponses... des réponses provenant d'autres sources. J'ai alors contacté une personne que j'adore qui a l'habitude de chercher là où on n'as pas l'habitude de regarder. Il m'a montré comment fouiller le web et voir ce qui se faisais ailleurs.


Alors, j'ai écouté des vidéos, lis des articles, suivi des gens qui fouillaient le web à leur tour par leurs médias sociaux et ce dans plein de domaines différents: le contexte social, politique, les vedettes, l'alimentation, diverses maladies, la spiritualité, le phénomène des flammes jumelles. Chaque découverte m'apportais des explications sur plein d'interrogations que j'avais et me permettais de réduire mon angoisse. J'ai même renoué avec mon instinct qui essayait de me parler depuis quelques années et que je ne réussissais pas à le comprendre. J'ai trouvé mes propres vérités, celles qui concordait avec mon essence pure. J'ai du même coup retrouvé ma valeur.


Fière de mes découvertes, j'ai voulu partager le tout, sans grand succès. Ce que je partageait n'avait pas le résultat escompté. Plutôt que de renseigner, elles me plongeaient dans une lutte argumentaire sans fin, ce que je déteste plus que tout. Je préfère nettement mieux écouter les gens plutôt que de démonter une vision à n'importe quel prix. Je préfère rester ouvert à la diversité d'opinion. Alors, j'ai gardé silence et patience. Je garde l'œil et l'oreille ouvert aux constatations des gens.


Et maintenant, j'ai hâte. J'ai hâte à ce jour où il me sera socialement acceptable d'aller bruncher avec une amie pour lui transmettre tout ce que j'ai traversé dans mon année chaotique de 2020. J'ai l'impression que j'en aurait beaucoup à raconter, pour une fois et je sais qu'elle en a bien hâte elle aussi de me raconter la sienne.


En attendant, je réapprend à m'occuper différemment. J'alimente mes passe

-temps qui me gardent dans le moment présent: écrire, colorier, jouer de la musique, lire, méditer, passer du temps dans la nature. J'ai retrouvé mes passe-temps d'enfant que j'avais oublié que j'aimais. En même temps, je reprend tout ce temps perdu que je n'ai pas su prendre pour moi dans le brouhaha de la vie de famille. Je refais un retour à moi et je dois vous avouer que je m'étais beaucoup manqué!


Catherine











 
 
 

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